Deux rencontres vous sont proposées : Pauline Chanu, qui explore dans Sortir de la maison hantée les voix des femmes psychiatrisées et la persistance de l’hystérie dans nos sociétés, puis Nicolas Delfort et Baptiste Burlot qui, à travers Sur la veine, nous emmènent sur un périple de 2000 km à travers l’histoire minière européenne, révélant par l’image et le son les paysages et destins liés au charbon, en partenariat avec le Bois du Cazier.
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques. Et pourtant, l'hystérie continue de nous hanter. Elle est toujours présente dans les cabinets des médecins, les couloirs des hôpitaux psychiatriques, au sein des cours de justice, des commissariats de police, dans nos familles et nos imaginaires. À partir de rencontres avec des femmes psychiatrisées, d'affaires contemporaines, d'entretiens avec des historien·nes, des avocat·es,… Pauline Chanu exhume la voix des femmes enfouies sous les diagnostics et nous invite à laisser parler les fantômes.
Sur la veine est un parcours de 2000 kilomètres traversant six pays et une vingtaine d’endroits liés à l’histoire minière européenne. Deux nordistes – Nicolas Delfort, photographe et vidéaste et Baptiste Burlot, documentariste et ingénieur du son – partent en Toyota Corolla jusqu’en Pologne, au départ de Denain, et en passant par Charleroi.
Les photos – qui font également l’objet d’une publication sous forme de livre – et le film nous emmènent à la rencontre de gens dont la vie fut impactée par la mine et sa culture. Des portraits, des paysages, des récits d’existence.
« Nous devenons narrateurs et observateurs de cette Europe Noire, contemporaine et passée. »
En partenariat avec le Bois du Cazier, dans le cadre des commémorations des 70 ans de la catastrophe du Bois du Cazier et des 80 ans du protocole d’accord belgo-italien dit 'Hommes contre charbon'. Réservation gratuite [vecteur.be/reserver]
Deux rencontres vous sont proposées : Pauline Chanu, qui explore dans Sortir de la maison hantée les voix des femmes psychiatrisées et la persistance de l’hystérie dans nos sociétés, puis Nicolas Delfort et Baptiste Burlot qui, à travers Sur la veine, nous emmènent sur un périple de 2000 km à travers l’histoire minière européenne, révélant par l’image et le son les paysages et destins liés au charbon, en partenariat avec le Bois du Cazier.
L'hystérie n'est-elle qu'une fiction du passé? On l'associe généralement à un diagnostic obsolète, né de l'esprit d'hommes de la fin du XIXe siècle et resté figé dans les mémoires par les photographies de femmes en train de faire l'arc de cercle, pieds et mains au sol, les yeux révulsés. Supprimée des classifications psychiatriques. Et pourtant, l'hystérie continue de nous hanter. Elle est toujours présente dans les cabinets des médecins, les couloirs des hôpitaux psychiatriques, au sein des cours de justice, des commissariats de police, dans nos familles et nos imaginaires. À partir de rencontres avec des femmes psychiatrisées, d'affaires contemporaines, d'entretiens avec des historien·nes, des avocat·es,… Pauline Chanu exhume la voix des femmes enfouies sous les diagnostics et nous invite à laisser parler les fantômes.
Sur la veine est un parcours de 2000 kilomètres traversant six pays et une vingtaine d’endroits liés à l’histoire minière européenne. Deux nordistes – Nicolas Delfort, photographe et vidéaste et Baptiste Burlot, documentariste et ingénieur du son – partent en Toyota Corolla jusqu’en Pologne, au départ de Denain, et en passant par Charleroi.
Les photos – qui font également l’objet d’une publication sous forme de livre – et le film nous emmènent à la rencontre de gens dont la vie fut impactée par la mine et sa culture. Des portraits, des paysages, des récits d’existence.
« Nous devenons narrateurs et observateurs de cette Europe Noire, contemporaine et passée. »
En partenariat avec le Bois du Cazier, dans le cadre des commémorations des 70 ans de la catastrophe du Bois du Cazier et des 80 ans du protocole d’accord belgo-italien dit 'Hommes contre charbon'. Réservation gratuite [vecteur.be/reserver]