Dans (Presque) seul en scène, Edgar Szoc laisse l’IA dicter le spectacle. Entre monologue et protocoles, l’interprète exécute les recommandations algorithmiques dans une quête de bien-être automatisé. Une performance drôle et troublante sur notre rapport à la machine.
Edgar Szoc a pris son parti des coupes dans le budget de la culture. En découle un spectacle très bon marché, sans humain à la mise en scène – et seulement un demi à l'écriture. L'intelligence artificielle règne en maître et dicte le rythme, les sujets et le style pour optimiser 'l'expérience spectateur' et le bien-être de l'interprète.
Cet interprète, lui, s'exécute. Au sens propre. Dans ce monologue à deux, il pose les questions qu'on lui souffle, suit les recommandations, applique les protocoles du mieux-être avec le zèle inquiet de qui craint la mauvaise note.
De cet écart entre l'homme qui voudrait bien être heureux et la machine qui sait précisément comment il devrait l'être, naît quelque chose. Mais quoi au juste? [réservations 8/14/20€]
Dans (Presque) seul en scène, Edgar Szoc laisse l’IA dicter le spectacle. Entre monologue et protocoles, l’interprète exécute les recommandations algorithmiques dans une quête de bien-être automatisé. Une performance drôle et troublante sur notre rapport à la machine.
Edgar Szoc a pris son parti des coupes dans le budget de la culture. En découle un spectacle très bon marché, sans humain à la mise en scène – et seulement un demi à l'écriture. L'intelligence artificielle règne en maître et dicte le rythme, les sujets et le style pour optimiser 'l'expérience spectateur' et le bien-être de l'interprète.
Cet interprète, lui, s'exécute. Au sens propre. Dans ce monologue à deux, il pose les questions qu'on lui souffle, suit les recommandations, applique les protocoles du mieux-être avec le zèle inquiet de qui craint la mauvaise note.
De cet écart entre l'homme qui voudrait bien être heureux et la machine qui sait précisément comment il devrait l'être, naît quelque chose. Mais quoi au juste? [réservations 8/14/20€]